19 août 2026

Festival du Film de Groix

Du 19 au 23 août se tient la 25e édition du FIFIG, le Festival International du Film Insulaire de Groix. Ayant parmi nos hivernants un Groisillon et habitant nous-mêmes sur une île, bien que reliée au continent par la banquise, l’idée de participer à ce festival a assez vite fait consensus et Mathys, puisque c’est de lui dont il s’agit, a fait le lien entre les organisatrices du FIFIG et nous.

Ainsi, petite spécificité cette année pour marquer les 25 ans du festival, en plus des prix remis par le jury jeune et le public, un prix spécial sera remis par notre jury insulaire de l’autre bout du monde ! Notre équipe à DDU, grande amatrice de cinéma, visionnera les courts métrages de la compétition en parallèle des séances du FIFIG en cette fin de semaine et décernera son prix coup de cœur.

Les Terres australes et antarctiques françaises (TAAF) et l’Institut polaire français (IPEV) sont des partenaires institutionnels de ce festival cette année. Et le prix coup de cœur de DDU sera remis au lauréat samedi soir à Groix par la responsable de la communication de l’IPEV.

Pour plus d’informations sur le festival et sa programmation, voire y participer, n’hésitez pas à vous rendre sur leur site internet : https://www.filminsulaire.com/

Affiche de la 25e édition du Festival International du Film Insulaire de Groix

 

16 août 2026

WIFFA 2026

Le WIFFA, en anglais, c’est le Winter International Film Festival of Antarctica, autrement dit, le festival international hivernal du film de l’Antarctique (… et du subantarctique). Il se déroule tous les ans en août. Cette année est la 20e édition. Les stations antarctiques et subantarctiques sont invitées à produire deux courts métrages, pour chacune des deux sections du festival : l’Open et le 48 Heures.

L’Open est un défi ouvert, où chacun est libre d’imaginer un scénario. La production du film peut se faire en amont du festival. L’envoi se fait durant le week-end du WIFFA. Seuls éléments imposés : il doit faire moins de 10 minutes, être sous-titré en anglais et ne comporter (le cas échéant) que des musiques libres de droits.

Le 48 Heures est un autre challenge. Il doit faire moins de 5 minutes et comporter 5 éléments imposés, choisis par les vainqueurs de la précédente édition. Il s’agit d’un son, d’un objet, d’une citation célèbre, d’un personnage célèbre et d’une action. DDU ayant remporté deux prix l’an dernier (meilleur film et meilleure interprétation dans la section Open), les hivernants ont donc pu choisir l’action qui est imposée à tous cette année. Les 5 éléments ont été envoyés en début de week-end et 48 heures ont alors commencé pour produire le film :

  • Action : recevoir une lettre
  • Personnage : un magicien raté
  • Objet : une cuve à eau
  • Citation : « Ça pourrait être pire, il pourrait pleuvoir » (Frankenstein Junior)
  • Son : un animal sauvage antarctique (ex. manchot, phoque, orque, skua, etc.)

D’ici à la fin août, chaque station aura la possibilité de visionner ces films et de voter, sur le principe des votes à l’Eurovision, avec deux voix par station, ne votant pas pour leur propre prestation. Six prix récompensent, pour chacune des deux catégories (Open et 48H), le meilleur film, la meilleure interprétation, les meilleurs costumes et accessoires, la meilleure bande son, la meilleure photo, et la meilleure incorporation des 5 éléments (pour le 48H) ou le meilleur montage (pour l’Open).

Impliquée en nombre, la station DDU s’est mobilisée ce week-end pour les deux challenges. Etienne, mécanicien engins, Estelle, cheffe cuisine, et Ambroise, menuisier, ont donné l’impulsion pour la création du film de l’Open ; tandis que Mathilde, informaticienne, Léo, électricien, et Alexis, technicien météo, ont dirigé la production du court-métrage du 48 Heures.

Étienne Gentilhomme, mécanicien engins, Estelle Bouvot, cheffe cuisine, et Ambroise Pottier, menuisier
Photo : Nicolas Puvis (DISTA 76)

Alexis George, technicien météo, Mathilde Morel, informaticienne, et Léo Ragheboom, électricien
Photo : Nicolas Puvis (DISTA 76)

Les plus curieux pourront aller visiter le site internet en anglais du WIFFA (www.wiffa.aq) et retrouver les courts métrages des années précédentes. Quant à nous, nous posterons d’ici qq jours sur ce blog les vidéos que nous avons produites pour cette édition 2026 du WIFFA.

 

13 août 2026

Repas dans le noir

Où et quand, mieux qu’en Antarctique au cœur de la nuit polaire, tenter l’expérience d’un repas dans le noir complet ?

Repas dans le noir. Photo : Nicolas Puvis (DISTA 76)

Quentin, boulanger-pâtissier, et Clem, glaciologue, nous ont d’abord proposé un apéro gustatif, dans le noir, les yeux bandés. Un mélange de saveurs et de textures, des combinaisons improbables, un éveil des sens. Entre autres, nous avons eu droit à des chips au chocolat, de l’ananas au roquefort, des pépites de chocolat à la sauce soja, des fraises au fromage de chèvre, un shooter café-jus d’orange.

Mise en bouche gustative. Photo : Nicolas Puvis (DISTA 76)

La suite a été imaginée et produite par Estelle, cheffe cuisine, Quentin, et moi-même, Nicolas, chef de district. Munis de lampes frontales, tandis que les convives s’étaient bandé les yeux, nous avons servi à l’assiette le menu suivant :

  • Trio d’entrées : canelé salé aux légumes d’été et au pesto, tuile d’emmental aux graines de tournesol et de carvi, chou à la crème chantilly salée, magret de canard séché, compotée d’oignons et noix.
  • En plat principal, duo de thon mariné, l’un à la tahitienne et l’autre à l’asiatique, avec chausson de brocolis aux noisettes torréfiées.
  • En désert, une tartelette au chocolat à la fleur de sel et praline, une tartelette au citron meringuée et une bouchée constituée d’une meringue suisse, d’un gel au citron vert recouvert d’une meringue italienne.
Les assiettes servies lors du repas dans le noir. Photo : Nicolas Puvis (DISTA 76)

Malgré le surplus de travail, l’équipe de cuisine aime proposer, en semaine, des soirées et des menus qui cassent un peu la routine. Cette fois, l’idée était de surprendre les palais autant au niveau textures que saveurs et mélanges des goûts

Les hivernants ont joué le jeu et apprécié, tout en passant le dîner à tenter de deviner le menu. Pas simple dans le noir, mais il en ressort que chacun s’est davantage concentré sur ce qu’il/elle avait en bouche et retiendra sans doute plus longtemps le souvenir de cette soirée.

L’équipe de la soirée dans le noir (de g. à d.) : Clémence Ferrand, glaciologue, Estelle Bouvot, cheffe cuisine, 
Quentin Stéphan, boulanger-pâtissier, et Nicolas Puvis, chef de district. Photo : Alexis George (tech météo TA76)

 

10 août 2026

Photo du mois – Juillet 2026

La Photo du Mois de juillet a été remportée par Clément, responsable technique, également responsable de l’équipe pompiers. Il a capturé cet instant lors du dernier exercice pompiers, réalisé dans les conditions météo du moment, à savoir assez pourries ! Depuis mi-juillet, nous avons en effet essuyé cinq tempêtes et deux autres s’annoncent pour cette semaine.

Fort heureusement, le binôme de pompiers Mathilde & Mathys a le pied vaillant face au vent.

Formation de l’équipe pompiers. Photo : Clément Gouget (responsable technique TA76)