Beaucoup ont déjà entendu parler des aurores boréales, visibles certaines nuits de temps clair dans les régions suffisamment proches du cercle polaire arctique. Exactement le même phénomène s’observe en Antarctique, seul le nom change : aurore australe.
Concrètement, c’est quoi ? C’est un phénomène lumineux atmosphérique caractérisé par des voiles extrêmement colorés dans le ciel nocturne, le vert étant prédominant aux latitudes proches des pôles. Les aurores sont provoquées par l’interaction entre les particules chargées du vent solaire et la haute atmosphère. Elles se produisent principalement dans les régions proches des pôles magnétiques, dans une zone annulaire justement appelée « zone aurorale » (entre 65 et 75° de latitude).
| Aurore australe du 22 avril 2026. Photo : Marc Jezequel (plombier-chauffagiste TA76) |
Dans l’hémisphère sud, la période idéale pour maximiser ses chances d'observation s’étend de mai à septembre (pendant l'hiver austral), lorsque les nuits sont longues, sombres et dégagées. Les équinoxes (en mars et septembre) sont également connus pour être des périodes de haute activité géomagnétique.
| Aurore australe du 21 mai 2026, sur fond de Voie lactée. Photo : Marc Jezequel (plombier-chauffagiste TA76) |
L’occasion de vous présenter Marc, notre plombier-chauffagiste, qui a proposé ces deux photos, l’une en avril, l’autre en mai, au concours de la Photo du Mois. Celle de mai est arrivée deuxième.
Comme un bon petit nombre d’hivernants, Marc est breton. Il aime le beurre salé et ne rechigne devant aucun dessert. Il nous régale même en donnant régulièrement un coup de main expert à Quentin, notre breton de pâtissier. Il est donc également très bon photographe. Et niveau professionnel, c’est un plombier qui travaille vite et bien. Presque trop vite ; à tel point qu’il s’impatiente quand la charge de travail n’est pas assez élevée à son goût. Mais c’est un peu notre lot à tous ici : comme le résume bien Mathys, nous sommes un peu tous des gardiens de phare. Notre rôle ici est essentiellement de faire tourner la station l’hiver, mais surtout d’être à pied d’œuvre en cas d’urgence. Et là-dessus, on sait qu’on peut compter sur Marc quand on a un souci de de plomberie, de sanitaire ou de chauffage.
| Marc Jezequel, plombier-chauffagiste TA76. Photos : Léo Ragheboom (électricien TA76) |