Le WIFFA, en anglais, c’est le Winter International Film Festival of Antarctica, autrement dit, le festival international hivernal du film de l’Antarctique (… et du subantarctique). Il se déroule tous les ans en août. Cette année est la 20e édition. Les stations antarctiques et subantarctiques sont invitées à produire deux courts métrages, pour chacune des deux sections du festival : l’Open et le 48 Heures.
L’Open est un défi ouvert, où chacun est libre d’imaginer un scénario. La production du film peut se faire en amont du festival. L’envoi se fait durant le week-end du WIFFA. Seuls éléments imposés : il doit faire moins de 10 minutes, être sous-titré en anglais et ne comporter (le cas échéant) que des musiques libres de droits.
Le 48 Heures est un autre challenge. Il doit faire moins de 5 minutes et comporter 5 éléments imposés, choisis par les vainqueurs de la précédente édition. Il s’agit d’un son, d’un objet, d’une citation célèbre, d’un personnage célèbre et d’une action. DDU ayant remporté deux prix l’an dernier (meilleur film et meilleure interprétation dans la section Open), les hivernants ont donc pu choisir l’action qui est imposée à tous cette année. Ces 5 éléments sont envoyés en début de week-end et 48 heures s’ouvrent alors pour produire le film.
D’ici à la fin août, chaque station aura la possibilité de visionner ces films et de voter, sur le principe des votes à l’Eurovision, avec deux voix par station, ne votant pas pour leur propre prestation. Six prix récompensent, pour chacune des deux catégories (Open et 48H), le meilleur film, la meilleure interprétation, les meilleurs costumes et accessoires, la meilleure bande son, la meilleure photo, et la meilleure incorporation des 5 éléments (pour le 48H) ou le meilleur montage (pour l’Open).
Impliquée en nombre, la station DDU s’est mobilisée pour les deux challenges. Etienne, mécanicien engins, Estelle, cheffe cuisine, et Ambroise, menuisier, ont donné l’impulsion pour la création du film de l’Open ; tandis que Mathilde, informaticienne, Léo, électricien, et Alexis, technicien météo, ont dirigé la production du court-métrage du 48 Heures.
Étienne Gentilhomme,
mécanicien engins, Estelle Bouvot, cheffe cuisine, et Ambroise Pottier,
menuisier Photo : Nicolas Puvis (DISTA 76) |
Alexis George, technicien météo, Mathilde Morel, informaticienne, et Léo Ragheboom, électricien Photo : Nicolas Puvis (DISTA 76) |
Les plus curieux pourront aller visiter le site internet en anglais du WIFFA (www.wiffa.aq) et retrouver les courts métrages des années précédentes. Quant à nous, nous posterons d’ici qq jours sur ce blog les vidéos que nous avons produites pour cette édition 2026 du WIFFA.